Trente sorties par an.
Combien t’en restera‑t‑il
dans dix ans ?
Une photo au bord de l'eau, trois secondes. Riseform en fait un souvenir daté et situé, avec la marée et le vent de ce matin-là — et te le remet sous les yeux, un an plus tard, jour pour jour.
- Aucun compte requis
- Fonctionne hors réseau
Trois secondes au bord de l’eau.
Le détail à la maison.
Un carnet qu'on ne remplit pas est un carnet vide. Riseform sépare le geste du terrain — une photo — de la saisie posée, le soir venu.
- Une photo suffit : ni espèce, ni taille à saisir sur place
- L'heure et le lieu viennent de la photo elle-même
- Le détail se complète le soir, au calme
- 01
Tu ouvres une sortie
Une seule question : où pêches-tu ? Le spot que tu nommes ne sortira jamais de ton carnet.
- 02
Ça mord, tu photographies
Rien d'autre à saisir. L'heure et la position viennent de la photo, la marée et le vent du relevé.
- 03
Le soir, tu complètes
Espèce, taille, leurre — au calme. Créneau et conditions sont déjà là, et restent modifiables.
Écran Repères — tous tes spots, cinq jours.
Ton carnet finit par savoir
ce que tu ne fais que sentir.
Tu notes tes sorties. L'app compare. Au bout de quelques-unes, elle te montre ce qui te réussit — puis te prévient quand ça revient.
- Calculé sur tes sorties, jamais sur une moyenne
- Reporté sur les cinq jours à venir, spot par spot
- Espèce par espèce, saison après saison
Arme la condition qui te réussit, et Riseform te réveille quand elle revient.
La veille au soir, sur ton écran verrouillé. Rien à faire, sinon préparer le matériel.
Deux fois par mois au plus.
Plus le carnet est vieux, plus il est juste.
Le créneau,
pas la journée.
Une journée de pêche n'est pas homogène : il y a deux heures qui comptent, et dix qui ne disent rien. Touche une heure de la grille et l'app ouvre le créneau — marée, coefficient, vent, ciel et houle — puis le confronte à ce que tes sorties y ont donné.
- Pleine mer
- 8 h 24
- Marnage
- 4,80 m
- Coef
- 94
- Vent
- O-SO 24 kt
L'effectif n'est jamais caché. Un taux calculé sur trois sorties le dit, et les bredouilles comptent : c'est ce qui sépare une mesure d'une impression.
- Ni note sur dix, ni « spot du jour », ni prédiction
- Marée, coefficient et soleil calculés hors ligne — le vent et la houle demandent du réseau, et l'app le dit quand il manque
- Regarder est gratuit. Être prévenu sans y penser, c'est l'offre Plus.
Un créneau ouvert : le relevé au-dessus, ton historique en dessous.
Tes coins ne sortent pas de ton téléphone.
Il n'y a ni feed public, ni classement de spots, ni carte communautaire. Riseform n'a rien à gagner à partager tes lieux, et l'architecture le rend impossible : tout vit en local.
En novembre, ta saison
tient dans une image.
Trente-quatre sorties, tes espèces, ton plus gros poisson, le mois où tu es le plus sorti. Riseform en fait une carte que tu peux garder pour toi — ou envoyer à ceux qui étaient là.
- Le nom de tes spots masqué par défaut
- Espèces, spots et records qui s'accumulent tout seuls
- Des tampons gagnés sur un fait réel, jamais sur une connexion
Se souvenir, sans y passer ses soirées.
Le carnet est gratuit, et le reste.
On paie pour une valeur, jamais contre une gêne. Aucune fonction du carnet n'est retenue en otage.
Mes spots peuvent-ils être vus par d'autres pêcheurs ?
Non, et ce n'est pas une question de réglage : il n'existe aucun feed, aucune carte communautaire et aucun classement. Tes lieux vivent sur ton téléphone. Quand tu partages une carte de sortie, elle nomme la zone — « Côte d'Émeraude » — jamais le spot, et aucune coordonnée n'est inscrite dans l'image.
Faut-il du réseau au bord de l’eau ?
Non. Marée, coefficient et course du soleil sont calculés hors ligne, exacts à n'importe quelle date. Seuls le vent, le ciel et la houle demandent une connexion — et quand elle manque, l'app le dit au lieu de laisser croire à un temps clément.
L'application me dit-elle où aller pêcher ?
Jamais. Elle ne donne ni note sur dix, ni « spot du jour », ni prédiction. Elle te montre ce que tes propres sorties ont donné dans des conditions comparables — avec le nombre de sorties et les bredouilles, pour que tu puisses juger toi-même de la solidité du chiffre.
Dois-je activer la géolocalisation ?
Non. Le carnet se remplit après la sortie, souvent depuis chez soi : demander « ta position actuelle » donnerait ton salon. La position d'une prise vient des métadonnées de la photo, prise sur place. Et si une photo n'en a pas, tu situes le point à la main.
Combien de temps faut-il pour enregistrer une sortie ?
Trois secondes par prise au bord de l'eau : tu photographies, c'est tout. Le détail — espèce, taille, leurre — se remplit le soir, au calme, sur des observations que l'app a déjà horodatées et situées.
L'app fonctionne-t-elle en rivière ou en Méditerranée ?
Oui, et pas en version amputée. En rivière, c'est le débit du jour lu en percentiles qui commande, et le soleil qui découpe. En Méditerranée et en lac, ce sont les fenêtres solaires. Chaque milieu a son propre écran, jamais celui de la mer avec des cases vides.
Que se passe-t-il si je change de téléphone ?
Avec l'offre Plus, ton carnet est sauvegardé et se restaure sur le nouvel appareil. Sans abonnement, tu peux exporter l'intégralité de tes données à tout moment — elles t'appartiennent, et tu pars avec.
Comment fonctionnent les alertes de conditions ?
C'est toi qui les armes : tu désignes un spot et une condition, l'app surveille l'almanach et te prévient. Elle ne juge jamais seule qu'un moment mérite un réveil, et le message reste factuel — « fin de montante aux Vaches demain 7 h 40, coefficient 94 ». Deux notifications par mois au maximum.
Ta prochaine sortie mérite mieux qu’une note dans le téléphone.
Gratuit, sans compte, et ton carnet reste à toi.